Faisant suite à l’élaboration du projet de Rapport d’Auto-évaluation de fin de mise en œuvre du Plan d’Action National (PAN 5) 2024-2026, le Comité Technique de l’Open Government Partnership (CT-OGP) Côte d’Ivoire a organisé, le jeudi 13 août 2026, à Abidjan-Plateau, un atelier consacré à la pré-validation dudit projet de Rapport.
Présidé par Madame ANGOUA Ehouman Chantal, Conseiller Technique du Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat et Présidente du Comité Technique OGP, cet atelier a réuni une quarantaine de participants, notamment des membres du CT-OGP, des porteurs d’engagements, des représentants de la société civile ainsi que des personnes ressources de l’OGP.
Les travaux ont porté sur l’examen de la partie narrative du Rapport, la revue des canevas renseignés par les différents porteurs d’engagements ainsi que l’appréciation du niveau de mise en œuvre des engagements du PAN 5. Les échanges ont également permis d’examiner les observations formulées par les parties prenantes sur le projet de Rapport, en vue de parvenir à une version consolidée et consensuelle.
À l’issue des travaux, le projet de Rapport d’Auto-évaluation du PAN 5 a été pré-validé par l’ensemble des participants. Cette étape ouvre la voie à la poursuite du processus institutionnel de validation. Le document sera ainsi transmis à Mo,sieur le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Point Focal OGP Côte d’Ivoire, pour observations, avant sa soumission au Comité Interministériel OGP (CI-OGP) pour validation. Ensuite, le Rapport sera soumis à l’adoption du Conseil des Ministres, puis transmis aux Instances internationales de l’OGP, conformément aux procédures établies.
Pour rappel, l’Open Government Partnership (OGP), ou Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO), est une initiative internationale qui encourage les États à promouvoir une gouvernance plus transparente, participative et responsable. Elle repose notamment sur l’accès à l’information, la participation citoyenne, la redevabilité publique, la lutte contre la corruption et l’utilisation des technologies numériques, en collaboration avec la société civile et les autres acteurs non étatiques.
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